Oraison

« Cette oraison constante doit être notre vie, pas seulement deux heures dans la journée, mais il s’agit d’un état d’oraison, une prière constante, silencieuse qui monte incessamment vers Dieu : c’est cela qui constitue notre devoir d’état. »
« Quel vrai ami que le Bon Dieu et quelle joie de passer des heures, des jours, rien qu’à être près de lui (…). L’heure d’oraison s’écoule, et on n’a pas encore prononcé un seul mot, mais on l’a dévoré du regard, et avec le cœur, on l’a saisi, on l’a savouré… Et on continue tout le long du jour… » (Lettre du 7 novembre 1933)

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